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Rien n’est plus lâche que de violer un secret quand personne n’est lá pour le défendre. J’ai toujours affreusement souffert de toutes les indiscrétions, mais si quelqu’un, qui que ce soit, lit ces pages, je ne lui pardonnerai jamais. C’est une laide et mauvaise action qu’il fera là.

Prière de respecter cet avertissement en dépit de sa ridicule solennité.

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Simone de Beauvoir. Page de garde du deuxième cahier de ses journaux intimes
(6 août - 2 décembre 1926). 
Publié dans le livre Cahiers de Jeunesse.

Pardonne-moi, Simone, d’avoir lu tes secrets, je t’en supplie.